Natasha Kanapé Fontaine : retour aux racines. La langue innu célébrée contre les préjugés.

NIN E TEPUEIAN – MON CRI

Les films du 3 mars sont fiers de vous inviter à la sortie en salle du documentaire NIN E TEPUEIAN – MON CRI portant sur l’artiste et militante Natasha Kanapé Fontaine. Le film sera notamment présenté à la Cinémathèque québécoise, au Cinéma du Parc, au Cinéma Moderne et au Cinéma du musée dès le 24 janvier 2020. Plusieurs événements en compagnie de Natasha Kanapé Fontaine, du cinéaste Santiago Bertolino et d’autres invités sont organisés les 24, 25 et 26 janvier prochains.

Nous reconnaissons que cet événement a lieu sur le territoire traditionnel non cédé du peuple Kanien’kehá : Ka. Les Kanien’kehá : Ka sont considérés comme les gardiens de la Porte Orientale de la Confédération Haudenosaunee. L’île dite de « Montréal » porte le nom de Tiotia : ke dans le langage Kanien’kehá : Ka. Historiquement, elle représentait un lieu de rencontre pour les nations autochtones, notamment les peuples Omàmiwininì et Algonquins.

 

Natasha Kanapé Fontaine est née en 1991 à Baie Comeau au Québec.

Poétesse, traductrice, écrivaine et actrice innue, elle appartient à la communauté de Pessamit. Contre la discrimination et le racisme ( qu’elle a subi dans son enfance),  elle milite pour le respect des droits autochtones,  Elle est également représentante du mouvement autochtone pancanadien Idle No More avec qui elle s’engage en tant que poète-slameuse et conférencière.

« Le message qu’elle porte est celui de la rencontre des peuples et des cultures, du respect, de l’échange et du dialogue, au nom de la dignité et de l’humanité. »3

Natasha est également une porte-parole non-officielle des peuples autochtones. Elle offre une voix à ceux qui en ont pas par ses différentes apparitions publiques, mais également avec sa poésie.

Entre autre dans son poème Cri qu’on retrouve dans son recueil N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures, publié en 2012, on peut lire un réel cri de mécontentement et de douleur que plusieurs autres personnes ont dû ressentir.

« Je suis une Amérique blessée 
qui a oublié le nom de sa naissance
partout le mensonge de la conquête
partout l’arrogance, partout l’obsession
d’être le vainqueur4. »

 

Elle publie un deuxième recueil, Manifeste Assi en mars 2014 et un troisième recueil, Bleuets et abricots, en mars 2016, chez Mémoire d’encrier6.

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